Pour assurer une meilleure navigation sur ce site, vous pouvez visualiser toutes les photos en plein écran en cliquant sur chacune d'entre-elles.
Si vous souhaitez stopper les doux flocons qui glissent sur votre écran, il vous suffit de cliquer sur les petits sapins situés en bas à droite de votre écran.
La Fondation Fernand Roux a le grand plaisir d’accueillir un artiste au parcours singulier et foisonnant : Jean-Louis Dumiot, créateur libre, inclassable et passionné dont l’œuvre témoigne d’une remarquable diversité.
Originaire de Poitiers, Jean-Louis Dumiot est formé aux Beaux-Arts de Tours où il croise la route d’Alexander Calder dont l’esprit d’invention et la liberté créatrice exerceront une influence durable sur sa démarche artistique.
Très jeune, à seulement vingt et un ans, il ouvre son propre atelier place de la Liberté à Poitiers : une adresse prédestinée pour cet artiste qui n’aura de cesse de faire de la liberté son plus fidèle compagnon.
En 1967, l’Université de Droit et des Lettres de Poitiers lui confie la décoration de son hall d’honneur. Il y réalise Fusion (Photo flyer), œuvre audacieuse et visionnaire, à mi-chemin entre peinture et sculpture, associant cuivre, laiton, fer, résine et gomme-laque.
Restaurée en 2019, cette création emblématique fut inaugurée avec éclat par le doyen de l’université.
Les années 1970 à 1985 constituent une période d’une exceptionnelle fécondité :
- À Grenoble, il réalise de vastes fresques pour des promoteurs immobiliers ;
- À Romans-sur-Isère, il participe au prestigieux programme du « 1 % artistique » ;
- À Nice, la ville lui commande plusieurs réalisations majeures : fresques, sculptures monumentales pour le groupe scolaire de la Corniche Fleurie ainsi que des fontaines destinées aux espaces verts ;
Dans le même temps, il développe un atelier de céramique, révélant une fois encore l’étendue de ses talents.
En 1975, il rejoint le théâtre de Nice dirigé par Jacques Weber, où il met son imagination débordante au service de décors spectaculaires.
Son goût pour le monumental s’exprime pleinement à travers des créations grandioses, notamment les impressionnantes colonnes doriques conçues pour le Festival de Mandelieu-la-Napoule, placé sous la direction de Jean Marais et réunissant des artistes de renommée internationale tels que Barbara Hendricks.
Il participe également à la création de décors pour le cinéma avant de retrouver sa ville natale et de collaborer avec le Théâtre du Trèfle.
Parallèlement à ces multiples activités, Jean-Louis Dumiot n’a jamais cessé de peindre et d’exposer. Ses œuvres ont été présentées à Paris, notamment à la galerie Mouvance, place des Vosges, ainsi qu’à Poitiers, au CHU et au Centre Régional Information Jeunesse.
Artiste éclectique, Jean-Louis Dumiot se plaît à explorer toutes les matières et tous les supports : tarlatane, carton, bois, métal… Mais une constante traverse son œuvre : le goût du GRAND, du SPECTACULAIRE, parfois même de l’IMMENSE.
Ses peintures abstraites, aux harmonies éclatantes, ouvrent des fenêtres sur des univers cosmiques et architecturés.
Ses œuvres figuratives révèlent ses passions profondes : les bateaux, la musique — lui-même excellent pianiste et amateur de rock — ou encore les figures qui l’inspirent. Son talent s’exprime également à travers des créations Art déco raffinées, comme ses remarquables paravents.
À travers cette exposition, la Fondation Fernand Roux est heureuse de rendre hommage à un créateur d’une rare générosité dont l’imagination fertile et la liberté d’expression ont façonné une œuvre puissante, lumineuse et profondément personnelle.
Aujourd’hui, c’est au cœur de la magnifique Ariège qu’il continue de faire vibrer sa palette et de nourrir son univers artistique, puisant dans la beauté de cette terre généreuse une source toujours renouvelée d’inspiration.
Jean-Louis Dumiot appartient à cette famille d’artistes qui refusent les frontières et les étiquettes.
Chez lui, l’art est une aventure, un souffle, une célébration permanente de la création.
...Voir Onglet
"La Cour des Poètes"...
Il est des artistes que l'on découvre par leurs œuvres.
Et puis il y a ceux dont la vie elle-même semble avoir été tissée de rencontres exceptionnelles. ; Fernand ROUX est de ceux-là.
Peintre toulousain remarquable, il a consacré sa vie à la peinture avec une passion profonde pour la couleur, la lumière, le mouvement et la beauté des choses. Son œuvre, libre et personnelle, témoigne d'une recherche constante d'harmonie. Elle invite le regard à circuler, à s'attarder, à découvrir peu à peu ce que la toile révèle.
Mais l'histoire de Fernand ROUX est aussi celle d'une rencontre extraordinaire.
Fernand ROUX et MATISSE : Une histoire singulière
Fernand ROUX était le neveu de Jean Combès, le célèbre coiffeur de Henri MATISSE. Jean Combès avait côtoyé sur la Côte d'Azur nombre de personnalités du monde artistique et culturel. Par cet étonnant hasard de la vie, Fernand ROUX eut ainsi la possibilité de rencontrer Henri MATISSE qui devint son mentor.
Cette proximité avec le maître n'enfermera pourtant jamais Fernand ROUX dans l'imitation. Bien au contraire. Il saura assimiler ce qu'il reçoit, en retenir l'essentiel et construire progressivement son propre langage pictural.
C'est précisément ce que souligneront ceux qui observeront son travail : une influence perceptible mais jamais une servilité ; une filiation mais une véritable liberté.
Et parmi les témoignages qui accompagnent aujourd'hui son œuvre, il en est un qui possède une résonance toute particulière celui de Henri MATISSE lui-même :
« C'est bien, c'est très bien. Félicitations à Fernand Roux. »
Quelques mots seulement. Mais quels mots lorsqu'ils viennent de celui qui fut son mentor.
Quand ceux qui l'ont connu parlent de lui
La richesse des dédicaces conservées autour de Fernand ROUX est exceptionnelle. Elles nous permettent d'approcher non seulement le peintre mais aussi l'homme, l'ami et l'artiste regardé par ses contemporains.
Sacha GUITRY avec cette réflexion qui dépasse largement le simple compliment :
« Je pars de ce principe que mieux on comprend, mieux on aime, que plus on aime, mieux on admire, et que plus on admire, plus on est heureux.
L'œuvre de Fernand Roux me rend heureux. »
Ces mots disent peut-être l'essentiel : une œuvre qui apporte du bonheur.
CESAR , quelques mots seulement, mais d'une force étonnante :
« Roux, j'aime ! »
Une formule brève, spontanée, presque instinctive. Parfois, les mots les plus simples sont ceux qui résonnent le plus longtemps.
Jean COCTEAU. Il écrit :
« Cette peinture m'apporte une joie physique. »
Une expression magnifique pour parler de la peinture : une œuvre qui ne s'adresse pas seulement à l'intelligence ou à la raison mais qui se ressent.
Guy DES CARS. À Fernand ROUX, il adresse ces quelques mots :
« À un ami, à un grand artiste. »
Deux dimensions réunies en une seule phrase : l'homme aimé et l'artiste reconnu.
Les témoignages consacrés à l'œuvre de Fernand ROUX reviennent souvent sur les mêmes notions : la couleur, la lumière, la ligne, le rythme, les contrastes et les harmonies.
Pierre IMBOURG, Critique d’art et directeur de publications artistiques, le qualifiait de :
« poète de la belle lumière, de la ligne, du rythme, des harmonies sensibles. »
Jean DAGON, Chroniqueur et observateur du monde artistique, admirait ses formes claires, ses demi-teintes et le jeu des oppositions et des contrastes qui donnaient à ses œuvres leur caractère vivant et libre.
Maurice RIVOIRE, Critique et observateur de la peinture, évoquait quant à lui une véritable « recherche et passion de la couleur », tandis que René MANDEROY, Ecrivain et homme de lettres, soulignait sa pâte vigoureuse, sa couleur et sa manière d'exprimer la poésie des choses.
Tous ces regards semblent finalement se rejoindre autour d'une même idée : Fernand ROUX ne peignait pas seulement ce qu'il voyait. Il peignait ce qu'il ressentait.
La poésie des êtres et des choses
Fernand ROUX pouvait parcourir le monde et en rapporter des impressions, des lumières, des couleurs.
Mais il savait aussi regarder ce qui était proche : Un paysage familier, quelques arbres, une scène de la vie quotidienne, un visage, un corps, un mouvement.
Alex COUTET, Journaliste et chroniqueur, soulignait justement cette capacité étonnante qu'avait Fernand ROUX, après avoir découvert tant de merveilles à travers le monde, de pouvoir encore concentrer son talent sur « un simple bouquet d'arbres dans un coin Garonnais ».
Cette phrase paraît particulièrement juste car il y a chez Fernand ROUX une curiosité du monde mais aussi un attachement profond à sa terre.
Une peinture qui demande du temps
Son œuvre ne se livre pas nécessairement au premier regard. Il faut parfois s'en approcher, s'en éloigner, laisser l'œil parcourir les formes et les couleurs.
Le docteur Maurice BECQ insistait justement sur cette dimension de découverte progressive de la peinture de Fernand ROUX : une œuvre que l'on doit parcourir peu à peu, en changeant son angle de regard, afin d'en découvrir progressivement les différents aspects. C'est peut-être là que réside toute la pertinence du titre choisi pour cette exposition :
"La couleur, la lumière… et le regard"
car après la couleur et la lumière vient nécessairement le regard de celui qui regarde... Et ce regard n'est jamais tout à fait le même.
Il faut également évoquer une passion qui occupait une place particulière dans son univers : la tauromachie.
Le petit toréador qui accompagne aujourd'hui l'identité visuelle de cette exposition n'est donc pas un simple élément décoratif.
Il rappelle cette fascination de Fernand ROUX pour le mouvement, le geste, la tension, la couleur et le théâtre de l'arène.
La tauromachie réunissait en quelque sorte plusieurs éléments qui nourrissaient son regard de peintre : le mouvement des corps, l'intensité des couleurs, les contrastes de lumière, le rythme et cette part de dramaturgie qui transforme un geste en véritable composition picturale.
Elle trouve ainsi naturellement sa place dans l'évocation de son œuvre.
Des Escloupiès à la Maison Ysalguier
Fernand ROUX ne fut pas seulement un peintre. Il fut également un homme profondément attaché à la transmission et au partage de l'art.
Il consacra une grande partie de son temps à l'ancienne Fondation René POUS qu'il organisa aux Escloupiès entre Grépiac et Auterive.
Cette histoire se poursuit aujourd'hui avec l'Association pour la Fondation Fernand ROUX dont la vocation est de faire vivre et connaître son œuvre.
L'installation de cette exposition permanente à la Maison Ysalguier, ancienne Maison Germaine Malbosc, constitue donc une nouvelle étape de cette histoire.
... Un autre lieu.
... Un autre temps.
Mais une même volonté : Faire vivre une œuvre et la transmettre aux regards d'aujourd'hui.
Une invitation à regarder
Peut-être est-ce finalement ce que nous pouvons souhaiter à cette exposition :
Que chacun puisse venir avec son propre regard.
Certains seront sensibles à la couleur, d'autres à la lumière, d'autres encore aux corps, aux paysages, aux rythmes ou aux mouvements. Certains penseront à MATISSE, d'autres découvriront tout simplement
Et peut-être que, parmi tous ces regards, certains retrouveront ce que Sacha GUITRY avait si joliment exprimé :
« L'œuvre de Fernand Roux me rend heureux. »
Ou ce que CESAR avait résumé en trois mots :
« Roux, j'aime ! »
C'est peut-être la plus belle invitation que l'on puisse faire aujourd'hui.
Venez regarder, venez découvrir...
Venez vous laisser surprendre !
Sylvain Cosentino
AnimaPictura
La matière, la lumière et le rêve.
Dialogue entre artisanat d’art, conservation du patrimoine
et création artistique.
L’Association pour la Fondation Fernand ROUX aura le plaisir de présenter du 16 au 31 janvier 2027 une exposition consacrée à Sylvain Cosentino, peintre décorateur et créateur d’ANIMAPICTURA.
Artiste passionné par les savoir-faire anciens, Sylvain Cosentino développe une œuvre remarquable où se rencontrent la mémoire du patrimoine, la noblesse de la matière, la subtilité de la lumière et la puissance de l’imaginaire.
Depuis la création d’AnimaPictura en 2020, il poursuit une démarche profondément personnelle nourrie par son attrait pour l’art pictural des siècles passés et par son désir de retrouver les gestes, les matières et les techniques qui ont façonné les grands décors d'autrefois.
Diplômé en peinture décorative à l’issue d’une reconversion professionnelle, il a ensuite perfectionné son savoir-faire au sein d’un atelier du Patrimoine approfondissant ainsi une connaissance exigeante des techniques traditionnelles.
Un artisan de la lumière
Chez Sylvain Cosentino, la peinture ne se résume jamais à une couleur appliquée sur une surface. Elle se compose, se patine, se travaille, se révèle.
Pigments, badigeons, fresques, patines, stucs vénitiens, imitations de marbres, trompe-l’œil… l’artiste élabore ses propres matières et joue avec leurs transparences, leurs densités et leurs textures. Il recherche dans la Nature ce que celle-ci offre de plus subtil : une lumière changeante, la profondeur d’un ciel, les nuances d’une pierre, le velouté d’une matière, la patine du temps.
Son geste est d’une grande précision, particulièrement lorsqu’il intervient sur des architectures anciennes ou réalise des trompe-l’œil monumentaux où la maîtrise du souffle et de la respiration participe pleinement à la justesse de l’exécution.
La photographie de l’artiste au travail en témoigne admirablement : Face au mur ancien, le pinceau devient presque un instrument de restauration de la mémoire.
Il ne s’agit pas seulement de créer un décor, mais de comprendre un lieu, d’en respecter l’histoire et de faire en sorte que l’intervention puisse naturellement s’inscrire dans la continuité de son âme.
Quand le réel
ouvre la porte au rêve
Si certaines œuvres de Sylvain Cosentino reproduisent avec une virtuosité saisissante les veines et les profondeurs du marbre ou jouent avec les codes du trompe-l’œil, d’autres nous entraînent dans un univers beaucoup plus onirique.
Ciels, nuages, montagnes et horizons lointains y occupent une place privilégiée. Les nuages semblent se mettre en mouvement, leurs volutes conduisant progressivement le regard vers un point lumineux. Le paysage devient alors presque irréel, comme suspendu entre rêve et réalité.
Et c’est précisément dans cette incertitude que réside une grande partie de la magie de son travail.
Sylvain Cosentino ne peint pas seulement ce que l’œil voit : il peint aussi ce que l’imagination peut entrevoir.
La noblesse des matières anciennes
Son travail de la feuille d’or, qu’il connaît notamment à travers la restauration de cadres et de trumeaux anciens, apporte à certaines de ses créations une dimension précieuse et lumineuse.
Il explore également la sculpture, principalement dans le plâtre, parfois associé au tissu plongé dans la matière. Là encore, il cherche à faire naître une forme, une texture, une vibration.
Qu’il travaille sur un mur, une toile, un cadre ou une sculpture, son approche demeure la même : Un savoir-faire qui se transmet.
Cette maîtrise des techniques de la peinture décorative est également reconnue à travers ses interventions auprès de l’École Européenne de l’Art et de la Matière à Albi où Sylvain Cosentino est sollicité comme formateur et comme membre de jury d’examen.
Transmettre un savoir-faire aussi rare est une manière de faire vivre ces techniques anciennes et de leur permettre de continuer à dialoguer avec la création contemporaine.
Une rencontre naturellement placée sous le signe du patrimoine
Pour l’Association pour la Fondation Fernand ROUX, cette exposition trouve une résonance toute particulière car l’œuvre de Sylvain Cosentino porte en elle une même attention à ce qui traverse le temps : la matière, le geste, la beauté des lieux, la mémoire et la transmission.
Son travail nous rappelle que le patrimoine n’est pas seulement ce que nous recevons du passé. Il est aussi ce que nous choisissons de préserver, de comprendre, de magnifier et de transmettre.
À travers cette exposition, l’Association pour la Fondation Fernand ROUX invite ainsi ses visiteurs à découvrir un artiste dont le talent repose sur une alliance rare entre l’exigence de l’artisan, la sensibilité du peintre et la liberté du rêveur.
Lorsque le pinceau de Sylvain Cosentino intervient sur un mur, une toile ou un élément architectural, il en transforme la perception. Un simple enduit peut devenir un marbre veiné, une surface plane peut donner l’illusion d’un encadrement sculpté, un décor peut évoquer une architecture ancienne, tandis qu’une enluminure ou un détail ornemental semble avoir traversé les siècles.
Par la maîtrise des matières, des couleurs, des patines, des ombres et de la lumière, l’artiste joue avec notre regard et brouille délicatement la frontière entre ce qui est et ce qui paraît être. C’est là toute la force de son art : faire naître l’illusion sans jamais perdre la beauté du geste, donner profondeur et relief à une surface, restituer l’apparence d’une matière ou recréer l’atmosphère d’un autre temps.
Et lorsque son imagination prend le relais, la peinture ouvre alors d’autres horizons, plus libres, plus oniriques, où la lumière, les nuages et les paysages viennent nous entraîner vers le rêve.
Il possède ce talent rare de faire voir autrement ce qui nous entoure : transformer la matière, prolonger l’architecture, ressusciter les gestes anciens et, parfois, faire surgir le rêve là où l’on ne s’y attendait pas.
"Exposition Jean-Louis DUMIOT"
Peintures abstraites & figuratives
Du 16/10/2026 au 25/10/2026
Vernissage le 17 octobre 2026
Concert annuel de Jazz
Avec Daniel WILD & ses musiciens
Le samedi 23 janvier 2027 à 18 heures
Atelier Poésie
Thème : L'EAU
Le samedi 24 octobre 2026 à 15 heures
"ANIMA PICTURA"
Expositions de Sylvain COSENTINO
Peintre décorateur
Du 16/01/2027 au 31/01/2027
"Inauguration Exposition permanente Fernand ROUX"
21 Novembre 2026 à 18 heures
"Inauguration
Salle d'exposition "La Buchère"
07 Novembre 2026 à 18 heures
"Exposition
Les ARTISTES de LEUCATE"
Du 05/12/2026 au 20/12/2026
Quelles sont les ressources de la Fondation Fernand Roux ?
Vous l’aurez compris la « Fondation » prend un nouvel envol après une période difficile et éprouvante où se sont succédés le confinement et le deuil.
Cette renaissance, qui nous permet d’envisager un avenir lumineux, nous la devons en grande partie à notre bienfaitrice Michèle FINES, propriétaire de la maison YSALGUIER, qui nous a accueilli avec enthousiasme et qui met ses multiples compétences à notre disposition.
Vous le savez sans doute, l’art est ingrat, le plus souvent peu rémunérateur et pourtant nos âmes le réclament. Notre fondation vit des cotisations de ses adhérents :
30 € par adhérent,
50 € par couple,
des petites recettes des manifestations et des dons ; nous comptons beaucoup sur les vôtres pour accompagner notre renaissance et participer ainsi à l’éclosion des jeunes artistes, à l’instillation de la culture artistique chez nos enfants…