Association pour la Fondation Fernand ROUX

 

Concert de Jazz annuel.

 

Quand les notes swinguent et que le temps suspend son souffle, le jazz rassemble les cœurs  et éclaire la mémoire…

 

 24 Janvier 2026

 

 

Vous souvenez-vous des années 60, du temps où le jazz résonnait sur les ondes, illuminait les films et faisait vibrer les émissions de variétés ? 


Une époque d’une richesse musicale incomparable, où chaque note semblait porter une promesse d’élégance et de liberté.


C’est précisément cette atmosphère mythique que le Trio TAKE TIME a su faire renaître avec swing et générosité. Porté par Daniel Wild à l’orgue, Tony Miserachs à la guitare, Teddy Nunez à la batterie, le trio a offert un voyage musical d’une intensité réjouissante.


Ce samedi 24 janvier 2026, les grands standards du jazz et leurs rythmes chaleureux ont envahi la salle provoquant ce précieux plaisir du partage. Les âmes se sont élevées, les tensions se sont déliées, et le public, rapidement conquis fut emporté par l’élan irrésistible du swing.


 


La soirée, diablement réussie, s’est prolongée autour d’une collation conviviale et bien méritée où le jazz, décidément infatigable, a continué de swinguer dans les sourires, les échanges et les souvenirs déjà naissants.

 

Une lumineuse parenthèse musicale placée sous le signe de l’harmonie et de la joie qui a offert à chacun une magnifique façon d’ouvrir l’année 2026. 

 

Un moment suspendu, hors du tumulte du quotidien où la musique a rassemblé les cœurs, réveillé les sourires et ravivé ce sentiment rare d’être pleinement ensemble.

 

Portés par le swing et la générosité des musiciens, les spectateurs ont accueilli la nouvelle année avec légèreté et enthousiasme telle l’annonce vibrante de jours à venir empreints de chaleur humaine et de lumière.

 

 

Vidéo :

Tony Miserachs à la guitare

Vidéo :

Teddy MUNEZ en solo

 28 février 2026

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 "La Cour des Poètes"...

 Du 7 au 22 mars 2026

 Journée de la FEMMEUne belle rencontre artistique 

 

À l’occasion de la Journée de la Femme, nous avons eu la joie d’accueillir 

 

 "Les Artistes Féminines"

 

Véro MARCHAND & Christine ROYER

 

 

 

Sous ses mains, la matière devient langage sensible.

 

Elle se fait tour à tour caresse et aspérité, ombre mate et éclat de lumière. Dans cet équilibre fragile naissent des œuvres qui racontent l’intime : les fêlures invisibles, les fragments d’existence, les silences habités et les chemins de vie.


Son travail, profondément habité de poésie et de sincérité, pousse la terre jusqu’à ses frontières, là où la force épouse la fragilité, là où l’émotion affleure, pure et vibrante.


Une rencontre rare, comme une respiration, une invitation à ressentir, à contempler, à se laisser toucher par la beauté du vivant.

Véro MARCHANDCéramiste plasticienne qui murmure à la terre et en révèle l’âme secrète.

Christine ROYERPhotographe passionnée et voyageuse. Ces images racontent, touchent et relient le spectateur à l’essence de la vie.

Depuis ses vingt ans, elle parcourt le monde ; la photographie est sa fidèle compagne de voyage.

 

Bien plus qu’un art, elle est pour elle un langage universel, capable de révéler la beauté du monde et la profondeur des émotions humaines. 

 

Chaque image est un pont : le photographe devient passeur, offrant au spectateur une rencontre intime avec l’essence des choses et des êtres.


Derrière chaque visage, chaque scène de vie, se cache une histoire.

 

Une histoire qui la touche, qui nous relie et qui nous rappelle notre humanité commune.

 

Infirmière de formation, elle a enrichi son regard à travers de nombreuses missions humanitaires, principalement en Afrique (Niger, Mali, Guinée Conakry) où elle a appris à écouter, comprendre et partager des instants précieux, parfois bouleversants.

 

 


À travers ses photographies, elle capture la fugacité des instants, le sublime comme le tragique, et elle transmet au spectateur des émotions intenses, des souvenirs ou des expériences qui résonnent profondément.

 

Son objectif est simple :

 

Révéler la beauté du monde et l’âme des êtres qui le peuplent.

 
Vernissage du samedi 7 mars 2026

Le vernissage des expositions de Véro MARCHAND et de Christine ROYER a offert aux visiteurs une soirée d’une rare intensité artistique où deux univers, en apparence éloignés, se sont rencontrés avec une étonnante harmonie.


D’un côté, les sculptures de Véro MARCHAND déploient leur poésie silencieuse. Modelées avec une extrême délicatesse, elles abritent, entre-autres, de petits cocons de rêve. Le regard s’y attarde, comme invité à entrer dans une alcôve d’imaginaire, un espace suspendu où la douceur, la fragilité et la lumière intérieure prennent forme.

 

De l’autre, les photographies de Christine ROYER portent l’empreinte du monde tel qu’il se donne, dans sa vérité parfois rude mais profondément humaine.

 

Captées au fil de ses voyages, ses images racontent des fragments de vie, des regards, des instants suspendus où l’émotion affleure avec une sincérité poignante.

 

Et pourtant, loin de s’opposer, ces deux regards se répondent. Dans la fluidité du parcours, l’onirisme et la réalité se frôlent, se mêlent et s’apprivoisent. Comme si le rêve venait déposer un baume sur les aspérités du réel, tandis que le réel offrait au rêve toute sa profondeur.

 


Ainsi, le temps d’un vernissage, les visiteurs ont traversé un espace sensible où l’art devenait passerelle : entre douceur et lucidité, entre imaginaire et témoignage, entre ce qui console et ce qui révèle.

 

Un moment précieux où deux artistes, chacune à sa manière, ont su rappeler que l’art est peut-être avant tout cela : une manière d’éclairer le monde, sans jamais cesser de le rêver.

Vidéo :

Christine ROYER

Vidéo :

Vero MARCHAND

 14 mars 2026

 

Spectacle sur le thème des violences faites aux femmes 

par

Stéphanie Agrain

«C’est Vulvissime», seule-en-scène autobiographique sélectionné à deux reprises aux Printemps du Rire de Toulouse, est porté par l’humoriste Stéphanie Agrain avec une énergie lumineuse et une audace délicieuse.

 

Avec une finesse redoutable et un courage tendre, elle déroule le fil d’une vie de femme. De l’enfance aux émois adolescents. Des premières règles — vécues comme un mystère presque initiatique — aux premières fois, maladroites ou bouleversantes. Des consultations chez le gynécologue, où l’on hésite entre gêne et fou rire, jusqu’à l’accouchement, ce vertige sublime.

 

On rit. Beaucoup. D’un rire franc, libérateur, complice. Mais on est aussi touché. Remué. Reconnu.

 

À travers la désormais mythique question « périnée ou Pyrénées ? », Stéphanie Agrain explore avec intelligence et espièglerie notre rapport au corps féminin.

 

Le regard médical parfois froid, les silences transmis de génération en génération, les mots qu’on n’a pas eus, les gestes qu’on n’a pas compris, les maladresses ordinaires… et ces zones floues que tant de femmes traversent en silence, faute d’avoir appris à les nommer.

 

Jamais pesant. Jamais plaintif. Toujours juste.

 

«C’est Vulvissime» fait de l’humour un véritable levier d’émancipation.


Un rire qui dédramatise sans minimiser.
Un rire qui éclaire sans accuser.
Un rire qui ouvre des portes longtemps restées closes.

 

Sur scène, la parole circule, vivante, vibrante. Elle ose dire ce que beaucoup murmurent. Elle redonne aux femmes la pleine souveraineté de leur corps, de leur histoire, de leur voix.

 

Ce spectacle fut une respiration. Une bouffée d’air nécessaire car parler du corps, c’est déjà refuser qu’il soit confisqué :


C’est rompre les silences.


C’est reprendre la parole.


C’est reprendre sa place.

 

Et repartir, plus légère. Plus libre. Plus entière.

 Du 3 au 12 avril 2026

Exposition photosConférence "A la découverte du peuple BAKA" C'était le vendredi 3 avril 2026à 18 heures. Ce moment de partage et de découverte s'est prolongé par un vernissage convivial, accompagné d’un pot offert. Un rendez-vous culturel et humain placé sous le signe de l’échange, de la curiosité et de l’émotion. Club UNESCO du Lycée Agricole de PamiersAssociation 09 Cameroun

Depuis 2005, le Club UNESCO du LEGTA de Pamiers s’engage dans des missions de coopération au Cameroun en partenariat avec l’Association 09 Cameroun qui coordonne les projets sur le terrain.

 

Depuis 2010, ces missions visent chaque année à améliorer les conditions de vie des habitants du campement BAKA de Lakabo, situé au cœur de la forêt équatoriale, à 40 km d’Abong Mbang.


« La forêt est vaste et généreuse… je n’ai peur que des géants qui abattent les arbres. » disait un conteur du peuple des arbres : lLe Peuple Baka que l’on appelle « Pygmées ». 

 

Venez découvrir l’histoire fascinante et fragile des BAKA, l’un des peuples les plus anciens de l’Humanité, qui a vécu pendant des millénaires en parfaite harmonie avec la forêt. Leur culture, riche et subtile, se révèle dans leur musique, leur organisation sociale et leur savoir médicinal ancestral. Aujourd’hui, menacés par la déforestation et l’exploitation industrielle, les BAKA luttent pour préserver leur mode de vie et leur dignité.


L’exposition présente les photographies poignantes de R. Dupuy, président de l’Association 09 Cameroun, tandis que la conférence permettra de découvrir les actions concrètes menées sur le terrain, et notamment le dernier chantier réalisé en février 2025 par les étudiants du Club UNESCO de Pamiers.

 

 

Une occasion unique de plonger au cœur de la forêt équatoriale,

 de rencontrer un peuple exceptionnel

 et de s’inspirer d’initiatives solidaires qui changent la vie.

 

La soirée de vernissage consacrée à « À la découverte du peuple BAKA » fut un moment d’émotion et d’admiration.

Présentée avec passion par les enseignants et les élèves du Lycée de Pamiers, cette exposition met en lumière leur engagement humanitaire exceptionnel au service d’un peuple pygmée remarquable, sous l’égide de l’Association 09 CAMEROUN.

 

Ces jeunes ont investi leur énergie et leur cœur pour soutenir les BAKA sur le terrain.

À travers leurs présentations, élèves et enseignants nous ont fait découvrir la vie quotidienne des BAKA :

 

s fruits, rythmée par l’école, le travail des hommes et des femmes et, malgré les difficultés, empreinte de gentillesse, de sourires et d’une joie communicative.

 

 

 Ils ont participé à de nombreux travaux :

 

La construction d’installations essentielles telles que des pièces de parole commune, des toilettes extérieures ou encore une station de pompage d’eau, affrontant avec courage des conditions difficiles – chaleur, moustiques, rudesse du terrain et défis alimentaires liés à l’eau.

 

 

 

 

 

Cette expérience a montré à quel point le bonheur peut résider dans peu de choses, loin du confort matériel que nous considérons souvent indispensable.

Les élèves ont travaillé sans relâche : Abattage et transport des arbres, sciage, construction de fondations et de toits, tout cela avec des moyens rudimentaires mais une détermination sans faille. Ils ont partagé des moments de danse et de rire avec les BAKA, témoignant d’un échange sincère et chaleureux, gorgé de reconnaissance et d’amour.

 

Cette exposition ne se limite pas à une simple découverte ethnographique : elle illustre le courage, l’engagement et la générosité de ces jeunes, et leur capacité à construire des ponts entre cultures avec respect, énergie et humanité.

 

Un hommage vibrant à un peuple attachant et à ceux qui n’hésitent pas à se donner pleinement pour lui.

 11 avril2026

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 "La Cour des Poètes"...